
L’assurance-vie est souvent utilisée pour transmettre un patrimoine dans un cadre fiscal avantageux. Elle permet en effet de léguer jusqu’à 152 500 € sans que les bénéficiaires n’aient à régler de droits de succession.
Cependant, pour optimiser la transmission d’un contrat d’assurance-vie, il est impératif de :
L’assurance-vie permet de se constituer une épargne rémunérée par le biais de versements réguliers ou libres.
L’assurance-vie fait partie des outils privilégiés pour la transmission d’un patrimoine en raison de son cadre spécifique.
Il est important de bien remplir la clause bénéficiaire du contrat d’assurance-vie pour que la transmission se réalise dans les meilleures conditions.
Vous pouvez désigner un ou plusieurs bénéficiaires (membres de la famille, amis, association ou fondation…) :
Sachez :
Pour optimiser la transmission de votre patrimoine, nous vous recommandons de mettre à jour de façon régulière votre contrat, en actualisant les coordonnées des bénéficiaires et/ou en modifiant la répartition des fonds.
Au décès du titulaire du contrat d’assurance-vie, l’épargne capitalisée est transmise aux personnes désignées par l’assureur dans un délai d’un mois, selon un processus différent en fonction de la clause bénéficiaire.
Les bénéficiaires doivent présenter à l’assureur un acte notarié pour que le professionnel puisse répartir les fonds en s’appuyant sur les données vérifiées du notaire (identité du conjoint, identité et nombre d’enfants…).
Comme les bénéficiaires sont nommés précisément, l’assureur n’a pas besoin d’un acte notarié pour répartir le capital.
L’assureur dispose d’un délai d’un mois pour verser le capital, une fois les documents nécessaires reçus (si besoin). Si le délai est dépassé, les fonds non versés produisent des intérêts supplémentaires au taux de 13,68 % durant deux mois et de 20,52 % après cette période.
Le ou les bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie n’ont pas à régler de droits de succession, comme les fonds capitalisés n’entrent pas dans l’actif successoral, tant que la somme perçue ne dépasse pas 152 500 € (par bénéficiaire).
Si le capital excède ce seuil, la fiscalité applicable varie en fonction de l’âge de l’assuré au moment du décès.
Sources
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F15274
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F15268
https://www.impots.gouv.fr/international-particulier/questions/comment-sont-imposees-les-assurances-vie-en-cas-de-deces-du
Des contenus pédagogiques pour investir mieux, en toute autonomie.
Si les bénéficiaires savent qu’ils sont désignés dans un contrat, ils doivent se faire connaître auprès de l’assureur. Si vous pensez être bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie, sans être certain, vous pouvez utiliser le service en ligne Agira VIE. La demande gratuite nécessite de joindre une copie de l’acte de décès de la personne titulaire. Si celle-ci est décédée depuis plus de 10 ans, vous devez vous adresser à la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
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